Lundi 23 janvier 2012
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Vendredi soir à 17h s'est tenu l'inauguration officielle avec la participation des officiels présents:
- Olivier Fauriel, directeur territorial Seine-amont de l'Agence de l'eau Seine-Normandie
- Michelle Jouhaneau, ministère de l'Ecologie
- Daniel Paris, maire de la Ville de Sens
- Gilles Pirman, président de la Communauté de communes du Sénonais
- André Villiers, président du Conseil général de l'Yonne
- Mme le députée, Marie-Louise Fort
- Monsieur le préfet de l'Yonne, Jean-Paul Bonnetain
Cyrille parrain de cette 6ème édition, a coupé le ruban symbolique, avec à ses côtés l'un de ses principaux partenaires Mr Villiers, président du Conseil
Général de l'Yonne.
Le cortège s'est ensuite dirigé vers tous les exposants afin que chacun puisse présenter son stand et proposer des démonstrations.
La section sportive de Canoë-kayak à Sens, dirigée par Sandrine Houllier (Comité Départemental de l'Yonne) était présente dans la journée pour échanger avec
Cyrille.
Par olympe 2012
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Dimanche 29 août 2010
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Jeudi 19 août 2010
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Ce jeudi 19 août sur l'Yonne
Républicaine,
à lire dans "revue de presse" colonne ci-contre à droite
ou "cliquez sur l'image"
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Mardi 18 mai 2010
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Par olympe 2012
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Samedi 23 août 2008
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Auxerre
SPORT / Avec les supporters du kayakiste auxerrois Cyrille Carré
« Ça fout les glandes »
Dans la salle des fêtes de Mailly-la-Ville, les nombreux supporters de Cyrille Carré ont suivi la course avec passion. Malheureusement, il ne rapportera pas de médaille.
Florian NIGET
Samedi le 23 août 2008
Le kayakiste Cyrille Carré, engagé hier en finale olympique, a terminé loin du podium. Une déception pour Mailly-la-Ville, où ses fans
s'étaient rassemblés.
C'est comme s'ils ne voulaient pas y croire. Leur champion, Cyrille Carré, engagé hier en finale olympique du
1 000 mètres en kayak biplace aux côtés de Philippe Colin, vient de franchir la ligne d'arrivée à la septième place. Loin, trop loin des meilleurs. Dans l'attente de la confirmation
d'un verdict qu'ils devinent déjà, les supporters du kayakiste de l'OCKA (Olympic canoë-kayak auxerrois) restent silencieux durant de longues secondes. Dans la salle des fêtes de Mailly-la-Ville,
où était retransmise la course sur écran géant, on finit pourtant par comprendre. Battu, l'enfant du pays, champion du monde en titre, ne rapportera pas de médaille de Chine.
La déception se lit sur les visages. On ne sait pas trop quoi dire. Alors on écoute l'analyse à chaud de son entraîneur Alain Acart, en ligne depuis le plan d'eau de Shunyi. Selon ce dernier, les
deux Français « se sont peut-être sous-estimés ». « Dans une finale olympique, il faut oser », synthétise-t-il, soulignant malgré tout « une belle
performance ».
Lionel Dubois, ex-champion de canoë, le « grand frère » de Cyrille, a commenté la course en direct pour Mailly. Petit à
petit, il réalise. « Ça fout les glandes », lâche-t-il, la voix sanglotante et les yeux rougis. Peinant à reprendre ses esprits, il rage : « Cinq secondes de
moins, et c'était le podium… »
« Il réussira »
A quelques mètres de lui, Fabien Cool, membre du comité de soutien de Cyrille Carré, est resté stoïque. Il confie : « En
tant qu'ancien sportif, je me mets à sa place, et je suis déçu, car l'objectif n'a pas été atteint. Comme dit son entraîneur, en finale, il faut tout tenter. C'est peut-être ce grain de folie qui
lui a manqué. » L'ancien gardien de but de l'AJA est cependant optimiste. « C'était déjà beau d'être là. Il n'a que 24 ans et de belles années devant lui. C'est
prometteur. Je pense qu'il ressortira encore plus fort de ces Jeux. Il a un tempérament de gagneur. Il réussira. »
De cela, personne n'en doute vraiment.
Même si Cyrille devra bâtir ses succès futurs avec un nouvel entraîneur, l'actuel devant prendre sa retraite. « C'est un tournant pour Cyrille », commente Lionel Dubois.
Véronique Nicolas, ex-coéquipière du kayakiste, confirme : « C'était un duo fort, qui a tout vécu, les bons comme les mauvais moments, avant d'arriver ensemble au plus haut niveau.
Tous les deux nous ont permis de vivre des émotions énormes. »
Pour Pascal Vahirua, autre membre du comité de soutien, il devrait y en avoir d'autres. « Ce sont les premiers JO de Cyrille, et certainement pas ses derniers. Aujourd'hui
(N.D.L.R. : hier), les autres étaient plus forts. C'est le sport. » L'ancien de l'AJA, qui s'avoue « admiratif », veut surtout retenir « l'engouement
créé autour du kayak » par le jeune champion. « Il a fait connaître Mailly. Cyrille est le porte-drapeau de son village et de toute la Bourgogne. On peut être fiers de
lui. »
Par olympe 2012
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Vendredi 22 août 2008
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Le duo qui a déjà fait des merveilles au Mondial, l'entraîneur Alain Acart à gauche) et le champion icaunais, Cyrille Carré espèrent la médaille olympique photo d'archives).
Sports
Brèves
Finale du K2 1000 m ce matin
Canoë-kayak: Cyrille Carré vise la postérité aux JO
Anne SEIGNER
Vendredi le 22 août 2008
L'entraîneur auxerrois Alain Acart est en Chine, auprès de son protégé Cyrille Carré. Il est optimiste pous sa finale du K2 1000 m qui se
dispute ce matin à 10 h 30 .
IMPOSSIBLE, même par les moyens officiels de la fédération française de canoë-kayak, de joindre Cyrille Carré hier.
L'Icaunais de Mailly-la-Ville était déjà plongé dans sa bulle, avant son rendez-vous phare et sa finale olympique du K2 1 000 mètres qu'il dispute ce matin à partir de 10 h 30 (françaises) sur le
bassin chinois de Shunyi. C'est le jour J pour lui, s'il veut la postérité olympique!
Alain Acart, l'entraîneur auxerrois de Cyrille Carré est en Chine lui aussi, et fort heureusement un peu plus disponible pour nous parler de son champion de l'OCK Auxerre
A Pékin, Alain Acart, est à la fois très près, mais aussi très loin de son kayakiste préféré, organisation chinoise oblige ! : « J'ai vu Cyrille plusieurs fois depuis mon arrivée en Chine
». Mais l'entraîneur et son élève ne peuvent se rencontrer qu'en dehors des installations olympiques. « Je n'ai pas
d'accès au bassin, mais uniquement aux tribunes. La sécurité est pointilleuse. Les spectateurs sont parqués, il y a des grillages partout.
On doit rester zen, car c'est vraiment très cloisonné » précise Acart.
Faute, et à regrets, d'avoir pu joindre le champion du monde, Alain Acart est donc le mieux placé pour nous parler de son protégé qu'il a encore vu hier en cours d'après-midi. Et la question qui
s'impose, c'est bien sûr, comment va le champion du monde ? « Cyrille est très bien physiquement et mentalement. Mercredi avec Philippe Colin, son coéquipier du K2, ils ont effectué une
séance d'entraînement de puissance. Jeudi matin c'était une séance de vitesse, et l'après-midi c'était une séance de poids. »
« La séance de poids » est une séance particulière, « une séance fétiche » précise Alain Acart qui se veut un tantinet secret sur le sujet, précisant seulement « elle ne
dépense pas d'énergie physique, mais elle déclenche une réactivité musculaire pour le lendemain ».
Aujourd'hui tous les Icaunais passionnés de canoë-kayak, mais aussi tous les autres fervents du sport, seront devant leurs petits écrans dès 10 h 30 pour suivre la finale de cette course en ligne
du K2 1 000 mètres. Et tous les regards seront braqués sur le couloir numéro 7, où évolueront Carré et Colin.
Acart : « Tout est en place »
« Ça se présente bien, il n'y a pas de problème particulier. Il y a cinq ou six bateaux qui peuvent décrocher l'or,
avance Alain Acart, qui rassure tous les supporters de Cyrille Carré. Sur la course des qualifications, certains bateaux ont caché leur jeu. Cyrille et Philippe sont restés en retrait, comme
les autres. Maintenant, il faut croiser les doigts. La finale se jouera au finish dans les derniers 200 mètres. L'état d'esprit est bon, il y a une bonne dynamique d'équipe. Le K2 est confiant
».
En attendant la finale, histoire de faire tomber la pression, Alain Acart ira faire un tour en ville, à Pékin. Il rejoindra le parc olympique de Shunyi en vélo, bien évidemment, le mode de
transport prisé des Chinois. Mais il revient sur la course à venir de son protégé : « Tout est en place. La course c'est la course. Ça reste une finale, ça peut super bien se passer ou moins
bien se passer. Il n'y a pas de raison pour que ça se passe mal. Mais ils ne sont pas des machines, juste des hommes
»
Devant son papa et ses soeurs, présents en Chine, Cyrille donnera le maximum, pour qu'au bout de cette ligne droite de 1 000 mètres une médaille, d'or si possible, soit au bout de ce rendez-vous
tant attendu !
Par olympe 2012
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